Verdun 2016
  • La Voie sacrée

    Cette route stratégique qui relie Bar-le-Duc à Verdun a permis le transport d’hommes, de munitions, de matériel et de ravitaillement lors de la bataille de Verdun.

  • Le fort de Souville

    La résistance du massif fortifié de Souville, enjeu stratégique de la bataille sur la rive droite après la prise du fort de Douaumont, a permis à l’armée française de lancer les contre-attaques d’octobre 1916.

  • L'ouvrage de Thiaumont

    Les ruines de l’ouvrage de Thiaumont, rayé de la carte de Verdun pendant la bataille, témoignent de la violence des combats dans ce secteur.

  • La tranchée des baïonnettes

    En janvier 1916, des soldats français des 3e et 4e compagnies du 137e régiment d’infanterie sont ensevelis près de Douaumont à la suite d’un bombardement. La présence des corps est signalée par les fusils plantés verticalement le long du boyau.

  • L'Ossuaire de Douaumont

    Située dans la commune de Fleury-devant-Douaumont, la nécropole nationale de Douaumont est un haut lieu de mémoire de la bataille de Verdun où reposent les restes de 130 000 soldats inconnus.

  • La citadelle souterraine de Verdun

    La citadelle de Verdun, construite entre 1886 et 1893 dans le cadre du système Séré de Rivières, a joué un rôle majeur pendant la bataille de Verdun.

  • Le fort de Douaumont

    Le reprise du fort de Douaumont, devenu dès février 1916 le pivot de la défense allemande,  a été l’un des principaux enjeux militaires et symbolique de la bataille de Verdun.

  • La ville de Verdun

    Verdun garde une mémoire vive de la Grande Guerre. La ville a été l’objectif, jamais atteint, de l’offensive allemande de février 1916. Elle constitue aujourd’hui la porte d’entrée des champs de bataille meusiens.

  • Le fort de Vaux

    Le fort de Vaux devient dès le début de la bataille de Verdun un des objectifs prioritaires de l’offensive allemande.

  • Le Mémorial de Verdun

    Le Mémorial de Verdun est un musée consacré à l’histoire et à la mémoire de la bataille de Verdun. Fermé depuis septembre 2013 pour des travaux de rénovation et d’agrandissement, il rouvrira ses portes en février 2016 et proposera une nouvelle scénographie.

  • Les villages détruits

    Neuf villages meusiens situés en première ligne de l’offensive de février 1916 ont été entièrement détruits lors de la bataille de Verdun. Six d’entre eux n’ont jamais été reconstruits.

En ce moment

4 000 jeunes pour Verdun

4 000 jeunes français et allemands participeront dimanche 29 mai 2016 à la cérémonie officielle du centenaire de la bataille de Verdun. Un programme pédagogique accompagne leur parcours.

A voir surcentenaire.org

Plaque stéréoscopique « Corvée de jus » aux Eparges, pendant la Grande Guerre, vers 1916 (?).
Trésors d'archives

Les Archives départementales de la Meuse

Les Archives départementales de la Meuse ont sélectionné une vingtaine de documents relatifs à la Grande Guerre figurant dans leurs fonds publics ou provenant de fonds privés.

Félix Vallotton, Verdun. Tableau de guerre interprété, projections colorées noires, bleues et rouges, terrains dévastés, nuées de gaz, 1917. Huile sur toile, musée de l’Armée, Paris © Musée de l'Armée
Espace pédagogique

La bataille de Verdun

Piste pédagogique consacrée à la bataille de Verdun destinée aux enseignants du premier degré.

Une de L'Echo de Paris du 24 février 1916
Trésors d'archives

Dans les collections presse et périodiques de la BnF : La bataille de Verdun

Dès son commencement, la bataille de Verdun revêt une dimension symbolique qui n'échappe à personne. L'ampleur de l'offensive allemande, lancée le 21 février 1916, n'est révélée dans la presse que le 24 février. Et encore, sa portée doit en être atténuée. Devant l'importance des combats qui se déroulent, le bureau de la presse chargé du contrôle des journaux redouble de vigilance.

Charles de Gaulle (à gauche) et ses trois frères, lors d'une permission à Paris, en 1919 © Rue des Archives/PVDE
Espace scientifique

De Gaulle à Douaumont en 1916 : l’enfance d’un lâche ?

« À trois reprises durant son existence, Charles de Gaulle a rompu le combat. Le premier de ses trois grands échecs a eu lieu lorsque le 2 mars 1916 il fut capturé devant Verdun ». Voici résumée en quelques lignes une thèse iconoclaste : dès la Première Guerre mondiale, le capitaine de Gaulle aurait été un lâche qui aurait préféré se rendre à l’ennemi plutôt que d’être tué au combat.

Verdun, visions d'Histoire © Cinémathèque de Toulouse
Trésors d'archives

La restauration du film Verdun, visions d’Histoire

La Cinémathèque de Toulouse a restauré en 2006 le film de Léon Poirier, Verdun, visions d’Histoire (1928). La copie de ce film, retrouvée dans ses collections, s’est avérée complète, alors que cette version avait disparu en France depuis de nombreuses années.

Une du Petit Parisien du 25 octobre 1916
Trésors d'archives

Dans les collections presse et périodiques de la BnF : Perte et reprise du fort de Douaumont

La reprise du fort est célébrée unanimement, et sert à glorifier par l'exemple la vaillance et la résistance des soldats français. Le fort de Douaumont, définitivement reconquis, apparaît comme un concentré symbolique de la bataille de Verdun qui va s'achever en décembre 1916.